Chers compatriotes,
La France est aujourd’hui confrontée aux conséquences de cinquante années à vivre à crédit. Le dernier budget en équilibre de notre pays a été adopté en 1974.
Notre pays dépense plus qu’il ne perçoit de recettes. Nous nous sommes habitués à vivre à crédit pour financer notre modèle social, modèle auquel nous sommes tous attachés. Mais si nous souhaitons le préserver, nous devons aujourd’hui agir avec responsabilité.
Comme vous avez pu l’entendre ces dernières semaines, le déficit budgétaire de l’État (hors Sécurité sociale et collectivités territoriales) a atteint 155,9 milliards d’euros en 2024
Concrètement, cela signifie que :
- L’État a perçu 325,7 milliards d’euros de recettes ;
- Mais qu’il a dépensé 443,4 milliards d’euros.
PREVISIONS POUR 2025 :

Que nous demande notre Premier ministre ?
Non pas l’austérité, mais de limiter notre déficit, de réduire nos dépenses de 43,8 milliards d’euros conformément au plan présenté en juillet.
Par quels moyens y parvenir ?
- En dépensant moins et mieux
- En créant des recettes en plus
- En augmentant la richesse produite, ce qui implique de travailler plus
Chaque Français, dans son quotidien, gère un budget. Lorsque notre compte est en déficit, nous faisons automatiquement des économies, en ramenant plus de ressources, ce qui implique de travailler plus, et en restreignant les dépenses. Si nous ne mettons pas en place cet effort, notre banquier sait nous rappeler à l’ordre.
Aujourd’hui, la France voit son budget déficitaire s’alourdir chaque heure de 12 millions d’euros supplémentaires. Il nous faut réagir dès maintenant avec responsabilité et lucidité.
Voilà ce que demande notre Premier ministre :
Le lundi 8 septembre, il demandera aux députés s’ils consentent à faire cet effort et s’ils sont prêts à entamer les discussions nécessaires à préserver l’intérêt des Français.
Depuis 1974, François Bayrou est le premier responsable politique qui ose, sans détour, poser la question de l’équilibre budgétaire.
En discutant avec beaucoup d’entre vous, je sais que vous comprenez la situation et que nous sommes prêts à faire cet effort, ceci à deux conditions :
- Que toutes et tous, sans exception, y participions,
- Cela, à hauteur des moyens de chacun.
À titre personnel, j’apporterai mon soutien au Premier ministre, avec l’espoir que cette période ne soit pas uniquement marquée par des efforts budgétaires mais qu’elle soit propice à des réformes de nos politiques publiques.
Vous le savez, depuis huit ans, je m’emploie à améliorer notre système de santé, notamment pour renforcer la prévention en santé, dès le plus jeune âge et tout au long de la vie pour permettre à nos concitoyens de vivre longtemps et en bonne santé. Ce temps de réflexion doit nous conduire à mieux dépenser l’argent public, en réorientant par exemple notre politique de santé vers plus d’efficacité, de contrôle et d’équilibre, avec l’appui et le soutien de l’ensemble des acteurs de ce système.
Cyrille Isaac-Sibille
LES POLITIQUES AYANT TOUS ETE INCAPABLES DE GERER LES FINANCES DE LA FRANCE DEPUIS 50 ANS VOUDRAIENT QUE LES FRANCAIS LEUR FACE CONFIANCE. QUELLE AUDACE EN SACHANT QUE FRANCOIS BAYROU A MENTI AUX FRANCAIS EN AFFIRMANT AUX FRANCAIS QUI L’ECOUTAIT QUE CERTAINS ADVERSAIRES ETAIENT TOUS EN VACANCES … ! JE SUGGERE DONC QUE TOUS LES POLITIQUES DOIVENT PRENDRE LEUR RETRAITE A 64 ANS COMME CERAINS VEULENT L’IMPOSER AUX CITOYENS DE CE SACRE PAYS QUI EST LA FRANCE ENVAHI PAR UNE IMMUGRATION INVRAISEMBLABLE… ! AMEN !